Après avoir revu à la baisse ses perspectives financières cet été, Novo Nordisk va supprimer 9 000 emplois dans le monde, soit 11,5 % de ses effectifs. En France, un plan de rupture conventionnelle collective est en discussion sur le site de Chartres, concernant 80 postes (sur 1 900), principalement dans les fonctions support. Mais la direction assure que le projet d’extension (2,1 milliards d’euros) n’est pas abandonné et que des recrutements dans les domaines opérationnels vont se poursuivre. Par ailleurs, le président du groupe danois, Helge Lund, et six autres membres du conseil d’administration vont quitter leurs fonctions en novembre, à la suite de désaccords avec l’actionnaire majoritaire, la Novo Nordisk Foundation. Celle-ci souhaite intégrer de nouvelles compétences ayant une expérience opérationnelle aux États-Unis.
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