L’employeur ne peut pas utiliser l’engagement d’une personne dans un parcours de PMA comme motif pour refuser de l’embaucher, rompre ou refuser de renouveler son contrat de travail, ou encore pour prendre des mesures concernant la rémunération, formation, affectation, qualification, classification, promotion ou mutation. Les autorisations d’absence prévues pour réaliser les actes médicaux nécessaires au protocole de PMA sont désormais accessibles aux hommes. De même, le compagnon salarié (conjoint, partenaire pacsé ou vivant maritalement) de la personne suivant un parcours de PMA a maintenant droit à une autorisation d’absence pour l’accompagner à trois rendez-vous médicaux. Enfin, les salariés en procédure d’adoption bénéficient d’autorisations d’absence pour les entretiens visant l’obtention de l’agrément administratif, dont le nombre maximum doit encore être fixé par décret.
Protection antidiscrimination
Les salariés engagés dans un parcours de PMA ou d’adoption bénéficient, depuis le 2 juillet 2025, d’une protection renforcée contre les discriminations au travail.

© adobestock_Altanaka
par Mélanie Mazière
Le 26 September 2025
Partager ce contenu
À lire aussi
La Caisse d’assurance vieillesse des pharmaciens (CAVP) a voté, début décembre, des revalorisations des prestations d...
La publication de la LFSS 2026 le 31 décembre, après avoir été expurgée de quelques mesures par le Conseil
Après un jugement favorable du tribunal de commerce en novembre 2024, Pharmazon vient d’être débouté en appel. Toutef...